Exposition 2026 | Exhibition 2026

2026 - LILIANE TOMASKO

Programmation en Résonance de la 18e Biennale d'art contemporain de Lyon 2026

Programming in Resonance of the 18th Lyon Contemporary Art Biennial 2026

Du 16 septembre au 18 novembre 2026

Commissaire de l'exposition / Curator : Marjolaine LEVY

Shapeshifter (playing with ideas of solidity), 2024 Acrylic and acrylic spray on linen 228.6 x 203.2 cm
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Shapeshifter (playing with ideas of solidity), 2024

Acrylic and acrylic spray on linen

228.6 x 203.2 cm

 

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Liliane Tomasko

Les songes de la trame

Avec « Les songes de la trame », Liliane Tomasko investit le couvent Sainte-Marie de La Tourette, dernière oeuvre réalisée par Le Corbusier en France entre 1953 et 1960, comme un espace de dialogue entre architecture, abstraction picturale et intériorité. L’exposition propose une traversée de l’œuvre de l’artiste, présentant une trentaine de peintures et travaux sur papier réalisés entre 2023 et 2026, au sein d’un lieu où la rigueur moderniste, l’orthogonalité des lignes et l’apparente austérité du béton sont constamment infléchies par une attention minutieuse aux détails.

Au fil du parcours, les conduits courant le long des murs et portant les nuances cardinales du modernisme – bleu, jaune, rouge, vert – dessinent des lignes tel une abstraction dans l’espace, des petites niches en béton ornementent un couloir, de longues ouvertures verticales, telles des meurtrières modernes, scandent les espaces intérieurs tandis que des pierres aux lignes organiques nous accueillent à l’entrée.

 

Autant de détails et d’infimes modulations de la matière qui laissent alors affleurer, pour reprendre les mots d’Henri Michaux, comme « une autre vie dans les plis » de l’architecture.

C’est précisément dans ces interstices que se déploie le dialogue avec la peinture de Liliane Tomasko. À première vue, les toiles de la peintre suisse s’imposent par leur puissance abstraite, elles sont monumentales, chatoyantes, traversées d’élans gestuels, de couleurs d’une rare intensité. Pourtant, cette peinture, loin de se donner uniquement comme expansion ou surface spectaculaire, procède d’un mouvement intérieur. Elle naît d’une attention portée aux fragments ordinaires, aux plis des textiles, aux drapés, aux étoffes froissées, aux détails que seule l’artiste semble voir. Ainsi, dans le contexte du couvent, les peintures de Tomasko invitent à regarder autrement, non plus seulement frontalement, mais dans les coins, les replis et les seuils.

L’exposition se construit comme un parcours placé sous le signe du trois, en écho à la Trinité et à la vocation spirituelle du lieu.

Plusieurs ensembles réunissent trois tableaux, ou des multiples de trois, formant des constellations où les œuvres dialoguent entre elles comme autant de variations, d’apparitions ou de visions successives, à la manière de ces instants que l’on croit avoir déjà traversés, sans plus savoir s’ils relèvent du songe ou d’une réminiscence diffuse. Cette structure ternaire ne relève pas seulement d’un principe formel, elle engage une expérience de la peinture comme passage, comme méditation, comme lente traversée du visible vers l’invisible. Chez Liliane Tomasko, le motif n’est jamais donné d’emblée. Il affleure, se dérobe, se transforme. Les plis d’une étoffe, les serviettes de table des Frères qu’elle a photographiées, les fragments domestiques et silencieux deviennent les points de départ d’une abstraction vibrante, où le réel est déplacé.

En cela, le travail de Liliane Tomasko rejoint profondément l’esprit du couvent de La Tourette. Dans ce bâtiment conçu pour la vie communautaire, la prière, l’étude et le retrait, la matière la plus concrète devient support d’élévation.

La peinture, comme l’architecture, n’échappe pas au monde, elle en intensifie les qualités enfouies. Comme l’écrit le critique d’art américain Joseph Masheck dans Le Paradigme du tapis, « l’art possède une valeur spirituelle non parce qu’il peut être utilisé pour échapper à la réalité sublunaire, mais parce que, déplaçant seulement un peu de ce monde, il peut intégrer des valeurs humaines de manière si générale. La peinture est un ornement de la vie parce qu’à l’instar des arts décoratifs [tel le textile] elle magnifie au mieux des qualités déjà présentes dans la vie matérielle et le travail. »

« Les songes de la trame » propose ainsi une lecture de l’œuvre de Liliane Tomasko autant qu’une relecture du lieu qui l’accueille. Dans la tension entre rationalisme froid et sensualité du geste pictural, entre monumentalité et détail, entre abstraction et mémoire matérielle, cette exposition rappelle que le spirituel ne se trouve pas hors du monde, mais dans son épaisseur même, dans les plis, les traces, les textures, les gestes répétés, les fragments modestes auxquels l’artiste offre une nouvelle fortune.

 

Liliane Tomasko

Les songes de la trame

Avec « Les songes de la trame », Liliane Tomasko investit le couvent Sainte-Marie de La Tourette, dernière oeuvre réalisée par Le Corbusier en France entre 1953 et 1960, comme un espace de dialogue entre architecture, abstraction picturale et intériorité. L’exposition propose une traversée de l’œuvre de l’artiste, présentant une trentaine de peintures et travaux sur papier réalisés entre 2023 et 2026, au sein d’un lieu où la rigueur moderniste, l’orthogonalité des lignes et l’apparente austérité du béton sont constamment infléchies par une attention minutieuse aux détails. Au fil du parcours, les conduits courant le long des murs et portant les nuances cardinales du modernisme – bleu, jaune, rouge, vert – dessinent des lignes tel une abstraction dans l’espace, des petites niches en béton ornementent un couloir, de longues ouvertures verticales, telles des meurtrières modernes, scandent les espaces intérieurs tandis que des pierres aux lignes organiques nous accueillent à l’entrée.  Autant de détails et d’infimes modulations de la matière qui laissent alors affleurer, pour reprendre les mots d’Henri Michaux, comme « une autre vie dans les plis » de l’architecture.

C’est précisément dans ces interstices que se déploie le dialogue avec la peinture de Liliane Tomasko. À première vue, les toiles de la peintre suisse s’imposent par leur puissance abstraite, elles sont monumentales, chatoyantes, traversées d’élans gestuels, de couleurs d’une rare intensité. Pourtant, cette peinture, loin de se donner uniquement comme expansion ou surface spectaculaire, procède d’un mouvement intérieur. Elle naît d’une attention portée aux fragments ordinaires, aux plis des textiles, aux drapés, aux étoffes froissées, aux détails que seule l’artiste semble voir. Ainsi, dans le contexte du couvent, les peintures de Tomasko invitent à regarder autrement, non plus seulement frontalement, mais dans les coins, les replis et les seuils.

L’exposition se construit comme un parcours placé sous le signe du trois, en écho à la Trinité et à la vocation spirituelle du lieu. Plusieurs ensembles réunissent trois tableaux, ou des multiples de trois, formant des constellations où les œuvres dialoguent entre elles comme autant de variations, d’apparitions ou de visions successives, à la manière de ces instants que l’on croit avoir déjà traversés, sans plus savoir s’ils relèvent du songe ou d’une réminiscence diffuse. Cette structure ternaire ne relève pas seulement d’un principe formel, elle engage une expérience de la peinture comme passage, comme méditation, comme lente traversée du visible vers l’invisible. Chez Liliane Tomasko, le motif n’est jamais donné d’emblée. Il affleure, se dérobe, se transforme. Les plis d’une étoffe, les serviettes de table des Frères qu’elle a photographiées, les fragments domestiques et silencieux deviennent les points de départ d’une abstraction vibrante, où le réel est déplacé.

En cela, le travail de Liliane Tomasko rejoint profondément l’esprit du couvent de La Tourette. Dans ce bâtiment conçu pour la vie communautaire, la prière, l’étude et le retrait, la matière la plus concrète devient support d’élévation. La peinture, comme l’architecture, n’échappe pas au monde, elle en intensifie les qualités enfouies. Comme l’écrit le critique d’art américain Joseph Masheck dans Le Paradigme du tapis, « l’art possède une valeur spirituelle non parce qu’il peut être utilisé pour échapper à la réalité sublunaire, mais parce que, déplaçant seulement un peu de ce monde, il peut intégrer des valeurs humaines de manière si générale. La peinture est un ornement de la vie parce qu’à l’instar des arts décoratifs [tel le textile] elle magnifie au mieux des qualités déjà présentes dans la vie matérielle et le travail. »

« Les songes de la trame » propose ainsi une lecture de l’œuvre de Liliane Tomasko autant qu’une relecture du lieu qui l’accueille. Dans la tension entre rationalisme froid et sensualité du geste pictural, entre monumentalité et détail, entre abstraction et mémoire matérielle, cette exposition rappelle que le spirituel ne se trouve pas hors du monde, mais dans son épaisseur même, dans les plis, les traces, les textures, les gestes répétés, les fragments modestes auxquels l’artiste offre une nouvelle fortune.

Marjolaine Lévy,

Commissaire de l’exposition, est docteure en histoire de l’art contemporain de l’Université Paris-Sorbonne, critique d’art et commissaire d’exposition. Elle est l’autrice de nombreux essais et catalogues d’exposition, parmi lesquels Les Modernologues au Mamco, Genève, 20 ans d’art en France (Flammarion), ainsi que les premières monographies consacrées aux peintres polonais Józef Hałas et Tomasz Żołnierkiewicz, publiées aux éditions Skira (2023-2026). Elle a notamment assuré le commissariat des expositions « Le cauchemar de Greenberg » à la Fondation Ricard, Paris, en 2021 ; « Léon Wuidar, une peinture à géométrie variable » au Bonisson Art Center ; et la rétrospective « Fausta Squatriti » à la Kunsthaus Pasquart, Bienne, en 2023. En 2024, elle a été commissaire de l’exposition « La société des spectacles » à la Fondation Ricard et lauréate du prix BMW Art Makers. En 2025, elle signe le commissariat de « Super Conceptual Pop » à la Fondation CAB, Bruxelles ; de « Des géométries instables : Léon Wuidar / Brooklin A. Soumahoro » à la galerie Rodolphe Janssen, Bruxelles ainsi que de la rétrospective consacrée à Farah Atassi au Musée Picasso de Malaga. En 2026, elle organise la première rétrospective du peintre suédois Olle Baertling à l’Institut suédois (Paris) et en 2027, elle sera commissaire d’une exposition consacrée à l’abstraction modeste au Musée des Arts Modestes à Sète, ainsi que de la rétrospective du peintre Joseph Marioni au 447 Space, New York.

 

Liliane Tomasko

Les songes de la trame

 

With « Les songes de la trame », Liliane Tomasko takes over the Couvent Sainte-Marie de La Tourette, the last building completed by Le Corbusier in France, between 1953 and 1960, as a space of dialogue between architecture, abstraction, and interiority. The exhibition offers a journey through the artist’s work, bringing together some thirty paintings and works on paper made between 2023 and 2026, within a place where modernist rigour, the orthogonality of lines, and the apparent austerity of concrete are continually softened by a minute attention to detail. Along the exhibition route, conduits running across the walls and bearing the cardinal hues of modernism - blue, yellow, red, green - trace lines like an abstraction in space, small concrete niches ornament a corridor, long vertical openings, like modern arrow slits, punctuate the interior spaces, while stones with organic contours greet us at the entrance.

These details, these subtle modulations of matter, allow something to surface, to borrow Henri Michaux’s words, like « another life in the folds » of the architecture. It is precisely within these interstices that the dialogue with Liliane Tomasko’s painting unfolds. At first sight, the Swiss painter’s canvases assert themselves through the force of their abstraction : monumental and shimmering, they are traversed by gestural impulses and colours of rare intensity. Yet this painting, far from presenting itself solely as expansion or spectacular surface, proceeds from an inward movement. It is born of an attention to ordinary fragments, to the folds of textiles, draperies, rumpled fabrics, and details that only the artist seems to perceive. Thus, within the context of the convent, Liliane Tomasko’s paintings invite us to look differently : no longer only frontally, but into corners, recesses, and thresholds.

The exhibition is conceived as a route placed under the sign of three, in echo of the Trinity and of the spiritual vocation of the site.

Several ensembles bring together three paintings, or multiples of three, forming constellations in which the works enter into dialogue with one another like so many variations, apparitions, or successive visions, akin to those moments we feel we have already lived, without knowing whether they belong to dream or to some diffuse reminiscence. This ternary structure is not merely a formal principle, it engages an experience of painting as passage, as meditation, as a slow crossing from the visible towards the invisible. In Liliane Tomasko’s work, the motif is never given at once. It emerges, withdraws, transforms. The folds of a fabric, the table napkins of the Friars that she photographed, the silent fragments of domestic life become the starting points for a vibrant abstraction in which reality is displaced. In this sense, Liliane Tomasko’s work deeply resonates with the spirit of the Couvent de La Tourette. In this building conceived for communal life, prayer, study, and retreat, the most concrete matter becomes a vehicle for elevation.

Painting, like architecture, does not escape the world, rather, it intensifies its buried qualities. As the American art critic Joseph Masheck writes in The Carpet Paradigm, « art has spiritual value not because it can be used to escape from sublunary reality, but because, by displacing only a little of this world, it can embody human values in so general a way. Painting is an ornament of life because, like the decorative arts [such as textile], it best magnifies qualities already present in material life and labour. »

« Les songes de la trame » thus offers a reading of Liliane Tomasko’s work as much as a rereading of the place that receives it. In the tension between cold rationalism and the sensuality of the pictorial gesture, between monumentality and detail, between abstraction and material memory, the exhibition reminds us that the spiritual is not to be found outside the world, but within its very thickness, in folds, traces, textures, repeated gestures, and modest fragments to which the artist grants a renewed destiny.

Liliane Tomasko

Les songes de la trame

With « Les songes de la trame », Liliane Tomasko takes over the Couvent Sainte-Marie de La Tourette, the last building completed by Le Corbusier in France, between 1953 and 1960, as a space of dialogue between architecture, abstraction, and interiority. The exhibition offers a journey through the artist’s work, bringing together some thirty paintings and works on paper made between 2023 and 2026, within a place where modernist rigour, the orthogonality of lines, and the apparent austerity of concrete are continually softened by a minute attention to detail. Along the exhibition route, conduits running across the walls and bearing the cardinal hues of modernism - blue, yellow, red, green - trace lines like an abstraction in space, small concrete niches ornament a corridor, long vertical openings, like modern arrow slits, punctuate the interior spaces, while stones with organic contours greet us at the entrance. These details, these subtle modulations of matter, allow something to surface, to borrow Henri Michaux’s words, like « another life in the folds » of the architecture. It is precisely within these interstices that the dialogue with Liliane Tomasko’s painting unfolds. At first sight, the Swiss painter’s canvases assert themselves through the force of their abstraction : monumental and shimmering, they are traversed by gestural impulses and colours of rare intensity. Yet this painting, far from presenting itself solely as expansion or spectacular surface, proceeds from an inward movement. It is born of an attention to ordinary fragments, to the folds of textiles, draperies, rumpled fabrics, and details that only the artist seems to perceive. Thus, within the context of the convent, Liliane Tomasko’s paintings invite us to look differently : no longer only frontally, but into corners, recesses, and thresholds.

The exhibition is conceived as a route placed under the sign of three, in echo of the Trinity and of the spiritual vocation of the site. Several ensembles bring together three paintings, or multiples of three, forming constellations in which the works enter into dialogue with one another like so many variations, apparitions, or successive visions, akin to those moments we feel we have already lived, without knowing whether they belong to dream or to some diffuse reminiscence. This ternary structure is not merely a formal principle, it engages an experience of painting as passage, as meditation, as a slow crossing from the visible towards the invisible. In Liliane Tomasko’s work, the motif is never given at once. It emerges, withdraws, transforms. The folds of a fabric, the table napkins of the Friars that she photographed, the silent fragments of domestic life become the starting points for a vibrant abstraction in which reality is displaced. In this sense, Liliane Tomasko’s work deeply resonates with the spirit of the Couvent de La Tourette. In this building conceived for communal life, prayer, study, and retreat, the most concrete matter becomes a vehicle for elevation. Painting, like architecture, does not escape the world, rather, it intensifies its buried qualities. As the American art critic Joseph Masheck writes in The Carpet Paradigm, « art has spiritual value not because it can be used to escape from sublunary reality, but because, by displacing only a little of this world, it can embody human values in so general a way. Painting is an ornament of life because, like the decorative arts [such as textile], it best magnifies qualities already present in material life and labour. »

« Les songes de la trame » thus offers a reading of Liliane Tomasko’s work as much as a rereading of the place that receives it. In the tension between cold rationalism and the sensuality of the pictorial gesture, between monumentality and detail, between abstraction and material memory, the exhibition reminds us that the spiritual is not to be found outside the world, but within its very thickness, in folds, traces, textures, repeated gestures, and modest fragments to which the artist grants a renewed destiny.

Marjolaine Lévy,

Exhibition Curator, holds a Ph.D. in contemporary art history from Paris-Sorbonne University and is an art critic and exhibition curator. She is the author of numerous essays and exhibition catalogs, including Les Modernologues at Mamco, Geneva, 20 Years of Art in France (Flammarion), as well as the first monographs dedicated to the Polish painters Józef Hałas and Tomasz Żołnierkiewicz, published by Skira (2023–2026). She notably curated the exhibitions “Greenberg’s Nightmare” at the Fondation Ricard, Paris, in 2021; “Léon Wuidar, a Painting of Variable Geometry” at the Bonisson Art Center; and the retrospective “Fausta Squatriti” at the Kunsthaus Pasquart, Biel, in 2023. In 2024, she curated the exhibition “The Society of the Spectacle” at the Fondation Ricard and was awarded the BMW Art Makers Prize. In 2025, she curated “Super Conceptual Pop” at the CAB Foundation, Brussels; “Unstable Geometries: Léon Wuidar / Brooklin A. Soumahoro” at the Rodolphe Janssen Gallery, Brussels; and the retrospective dedicated to Farah Atassi at the Picasso Museum in Málaga. In 2026, she organized the first retrospective of the Swedish painter Olle Baertling at the Swedish Institute (Paris), and in 2027, she will curate an exhibition dedicated to modest abstraction at the Musée des Arts Modestes in Sète, as well as a retrospective of the painter Joseph Marioni at 447 Space, New York.

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NOTRE COUVENT

Sainte-Marie de La Tourette

Est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2016. Propriété de l’ordre des Dominicains, il est la dernière grande oeuvre en France de l’architecte Le Corbusier.

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